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  • : Le blog des Lions de Menilmontant
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Les Matchs

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4 décembre 2002: Le premier match de Nodé avec les Lions. Antoine en haut à gauche. Benoît au milieu, Nodé à gauche. Les lions ont porté le maillot de Chelsea ( 2002-2004) puis celui du Barça ( 2004-2006) Resize-of-Lions20-1-.jpg

Marcellin ( à venir)

Jo ( à venir)

Nadir, le Fondateur

Sans Nadir Bensmaïl, Les Lions de Ménilmontant n’auraient jamais vu le jour. C’est lui qui a fondé l’équipe en 2002 et il en était d’ailleurs à la fois le Président, le Coach, le Trésorier et le chroniqueur.

Mais Nadir a surtout été un fantastique joueur dans le même style que Frank Rijkaard. Un joueur volontaire, infatigable et avec une forte personnalité. Alors qu’il avait un passé d’attaquant dans sa jeunesse toulousaine, il devint avec les Lions un terrible milieu défensif qui récupérait énormément de ballons grâce à sa puissance et organisait l'équipe avec rigueur et efficacité. Infatigable, Nadir ne lâchait jamais rien et sa ténacité faisait l’admiration de tous. C’était également un joueur doté d’une technique hors pair capable de dribbler plusieurs adversaires dans un petit périmètre. Le joueur reste dans la mémoire des supporters des Lions et de ses ex coéquipiers comme le meneur d'hommes, le patron. Dont les coups de gueule ne souffraient d’aucune contestation.

Défensif, il n’avait cependant pas renié ses origines et venait le plus souvent possible prêter main forte aux attaquants, réussissant à toujours figurer en bonne place au classement des buteurs.

Malheureusement, un tel talent ne pouvait pas laisser insensible les grands clubs étrangers et Nadir a été transféré en 2005 à Lisbonne où il fait toujours aujourd’hui le bonheur de l’équipe des Goliardos.

Leader sur le papier et sur le terrain, mais aussi autour de la table, l’homme ne manquait jamais une troisième mi-temps où il initiait discussions sérieuses ou scabreuses selon l’humeur, que sa jovialité, son rire communicatif mais également sa grande pertinence intellectuelle pouvaient faire durer jusqu’à tard dans la nuit, aidé en cela par les nombreuses bouteilles de rouge qu’il n’hésitait pas à appeler en renfort. 


Costa dit le magicien portugais

Dès ses débuts avec les Lions fin 2004, Costa Conçalves se révéla être un joueur volontaire, très technique et avec une personnalité attachante.

Grâce à sa conservation de balle, Il devint très vite la pièce maîtresse du milieu de terrain. Ses dribles courts et ses crochets ont fait énormément de mal aux adversaires qui focalisaient leur attention sur lui, ce qui permettait aux autres Lions de jouer avec plus d’espaces. Costa était le relais idéal pour les défenseurs notamment pour conserver le ballon pendant les phases de jeu où le pressing de l’adversaire se faisait fortement sentir sur les lignes arrières. Romain se souvient avec un sourire : « quand, c’était chaud derrière, plutôt que de balancer dans les tribunes, on refilait le ballon à Costa et même s’il n’était pas démarqué, il ne perdait jamais le ballon ». Mais le meilleur compliment reçu par Costa vient du Président lui-même : « Costa était le baromètre de notre saison, quand il était en forme la qualité du jeu était au rendez-vous, quand il ne l'était pas, l'équipe dans son ensemble jouait moins bien"

Les qualités de l’homme n’avait rien à envier à celle du footballeur. D’une extrême gentillesse, Costa était un joueur sensible au moral de ses coéquipiers, n’oubliant jamais un geste d’encouragement ou une parole réconfortante. Il savait ainsi conseiller sans jamais heurter. Et acceptait les remontrances lorsque son replacement défensif, qui n’était pas son fort, ne se montrait pas à la hauteur de ses ardeurs offensives. Hors du terrain, il n’était pas avare en discussions historiques, philosophiques ou politiques avec son compère Nodé, même si ses activités dans l’humanitaire l’empêchaient souvent de les prolonger chez Maurice, où avec quelques autres il aurait pu défendre les valeurs de la sociale démocratie contre les tenants d’un libéralisme plus décomplexé. Homme entier, il affirmait d’ailleurs son intention de quitter la France après un 6 mai 2007 qui le laissait révolté. Juste un an après avoir pris congé des Lions


 KARL dit le « Kaiser » ou le « Doc »


Karl Chaory a fait partie de la toute première équipe des Lions de Ménilmontant dont il était l’emblématique Libéro. Et le médecin.

Il est personnellement à l’origine de la défense de fer des Lions. Ses qualités défensives, sa vision du jeu et son flegme l'ont fait surnommer « le Kaiser » par ses supporters

Sa complicité en défense centrale avec Romain a fait merveille par le passé et ce dernier peut encore témoigner avec émotion de sa terrible rigueur dans le placement et le marquage à la culotte : « Karl me disait, si tu le lâches, je le coupe en deux ». Rappelant un duo Mozer – Boli de glorieuse mémoire…

Même durant des matches où la pression était très forte, Karl gardait toujours son calme, ce qui rassurait ses coéquipiers.

Parmi les images fortes de ces trois saisons de Karl avec les Lions, il en est une qui reste gravée dans les esprits de ses coéquipiers : lorsque Karl, avant d’aller chez Maurice, la tanière des Lions, a demandé à un passant noir où était la rue des « Négriers » !

C’est également grâce à Karl en sa qualité de médecin que les Lions étaient en règle avec leurs licences dès le 1er match de la saison. Karl n’était pas joueur que sur le terrain. Il n’avait pas son pareil pour chambrer ses coéquipiers dans les vestiaires et animer les troisièmes mi-temps chez Maurice, où il apprenait à ses congénères le principe de précaution : toujours dire à sa femme que la soirée était nulle.

Après avoir quitté les Lions en 2005, Karl vit aujourd’hui des jours heureux à Rennes où il officie en tant que Médecin Officiel du Stade Rennais.

 

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