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  • : Le blog des Lions de Menilmontant
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Les Matchs

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Bilan statistique de la saison 2004-2005
Noms des buteurs Nombre de but
Arnaud 9
Nadir 7
Nodé 10
Jérôme 6
Benoit 1
Romain 4
Rocco 1
Thomas 1
Ludo 3
Philippe 1
Pierre 1
Julien 2
Gwen 1
Denis 3



Crystal – Lions : 2- 2

Nadir (passe de Nodé)
Nodé (passe de Nadir)

La chasse des lions s'est prolongée tard dans la soirée hier, sous les coups de boutoir de quelques lions qui ont, avec gourmandise, débusqué inlassablement les chats de gouttière qui se terraient au fond des
verres. 

Pour en arriver là, il avait d'abord fallu se mettre en travers des Crystaliens qui, grisés par une 2° place dans leur poule, se présentaient sûrement un peu trop confiants, comme le laissaient entrevoir un échauffement exagérément professionnel et la causerie d'avant-match de leur entraîneur vaniteux. 

Leur confiance était sûrement au zénith après 2 minutes de jeu, puisque leur première action finissait dans nos buts, conséquence d'une passivité générale orchestrée superbement par le capitaine des lions aux
abois. Une remontée de bretelles de Kaiser Karl, et les lions s'ébrouaient enfin. 
Les crystaliens se montraient encore dangereux, mais nos rocs défensifs veillaient. Les mouches changeaient d'âne progressivement, et les premières escarmouches félines voyaient Jérôme ajuster sa frappe, sur des balles en profondeur, Benoît s'adonner à des frappes lointaines qui auraient mérité un meilleur sort, Nadir vendanger royelement une balle de but à l'entrée de la surface puis Guillaume mettre son premier but de la soirée, après un beau jeu en triangle aux 40 mètres adverses, d'un lob en lucarne des 18 m...refusé pour un hors-jeu imaginaire. 

Pendant ce temps-là, la charnière centrale prenait le dessus et remontait dans le terrain, Nils se prenait pour Roberto Carlos, en position très avancée, Pierre dérapait beaucoup sur ce terrain synthétique recouvert d'une
pellicule de sable, Rocco portait les traces d'Etaples dans les jambes. 

A la reprise, le but de retard n'était pas rédhibitoire, mais les lions connaissaient de nouveau une entame difficile, moins fringants sur l'homme, excepté Romain, qui échaudé par un pied adverse un peu haut, fulminait de rage et s'escagassait avec virulence contre l'arbitre, sans conséquence grâce à l'intervention paternelle de ses compères. Notre flottement se payait encore une fois par un but adverse sur une relance cafouillée au centre, qui permettait le décalage adverse à l'entrée de la surface côté gauche, pour une frappe qui ne laissait
aucune chance à Nils, reconverti gardien en seconde mi-temps.
 
Cela aurait pu être un coup de bambou, mais ce but eut plutôt l'effet d'une fessée déculottée stimulante, et les lions, vexés dans leur orgueil, se mettaient à appuyer sur l'accélérateur, à délivrer quelques bons tampons et à conserver le ballon dans les pieds.
Jouant leur va-tout, les lions musclaient le milieu de terrain avec le renfort de Romain, qui laissait les clés de la défense à Karl, renforcé par Pyg et Bala (une recrue du jour). Cet ajustement tactique produisait ses effets et les lions assiégeaient les 40 mètres adverses, écartaient le jeu. Sur deux percées latérales, le centre final manquait de précision mais la cible se rapprochait. Sur une bonne récupération haute de Guillaume côté droit, ce dernier voyait Pierre et Nadir s'engouffrer dans la défense adverse, centrait et le second récupérait la balle pour réduire le score aux 10 mètres. 2-1
 
Ce n'était pas fini de la furia des lions, et sur une bonne remontée sur le flan gauche, Guillaume s'ouvrait la course plein champ, sur une fausse course de Rocco côté gauche qui accaparait deux défenseurs,
levait la tête,s'avançait de trois pas et adressait de 25 m une merveille de feuille morte sous la barre du gardien. 2-2

A 2-2, les lions se croyaient vraiment indomptables et Guillaume s'enfonçait par deux fois dans la surface, mais était contenu par une bonne ruade la première fois et par un bon tacle ensuite alors qu'il s'apprêtait à armer.
Une dernière action voyait Benoît décaler Rocco côté gauche pour un trois contre trois prometteur. les crystaliens à l'agonie inventaient un énième hors-jeu venu d'ailleurs, nous privant sans doute d'une victoire
méritée.

La série des Lions

Lions – Vietnamiens : 3 – 1

Nodé (passe de Ludo)
Jérôme (passe de Romain)
Jérôme (passe de Nadir)

Les lions ont enchaîné hier soir leur ....2° victoire d'affilée, ce quin'était pas arrivé depuis des lustres. Dans un match engagé mais toujours correct et par un temps clément, les deux équipes ont livré unmano à mano longtemps indécis qui aurait pu basculer dans un sens commedans l'autre, mais hier à 1-1 les lions n'ont pas laissé les viets nous étouffer à l'étuvée dans notre cuvette.

L'ouverture du score était en notre faveur, sur un but dont l'auteur m'échappe (mais il réagira forcément) à l'heure où je me remémorre cette confrontation. Les occasions n'avaient pas manqué jusqu'à ce but, avec la
plus grosse en la personne de Julien, qui récupérait un ballon renvoyé par le gardien, suite à une reprise de Jeje à la suite d'un beau débordement de Ludo mais trouvait la base du poteau adverse aux 6m. Sur un contre, les viets allaient nous rejoindre, avec une première main de Gwen dans la surface non sifflée, la ballon qui traine dans la surface sans être dégagé et une frappe au point de penalty qui trompe la vigilance de Nils masqué au moment du tir.

La tension était à son comble chez nos adversaires, les lions ne se chamaillant que par intervalles pour des passes non faites ou des incompréhensions conceptuelles. A la mi-temps tout restait à faire, et il fallait une prestation impeccable de notre trio défensif pour éviter de prendre l'eau en début de deuxième mi-temps. La bataille devenait implacable au milieu de terrain, avec des contres et un jeu parfois un peu trop direct qui
s'emballait en même temps que l'engagement. L'ouverture allait venir sur une belle remontée de balle, un relais de Romano qui allait trouver Jéjé, inspiré comme prévu par sa future paternité, qui à l'entrée de la
surface enroulait une belle frappe du gauche qui laissait le gardien pantois. 2-0


les viets remettaient la pression mais sans réelle occasion dangereuse, bien contrôlés par une arrière-garde souveraine et l'ensemble de l'équipe assez solidaire et peu avare de replacements, même les attaquants, ce qui est à souligner, après nous avoir tant habitués à leurs marches de repli.

Sur une nouvelle récupération, jéjé lancé dans le trou aux 50m par son bien-aimé capitaine résistait au retour des défenseurs adverses, attendait que le gardien se couche pour le mettre dans le zag d'une pîchenette subtile. 3-1
 
L'écart était creusé et il ne restait plus qu'à défendre avec l'énergie que donne l'avance au score. La victoire méritait bien une 3° mi-temps avec la sempiternelle côte roannaise qui commence à lasser nos gosiers versatiles, excepté Charl, assez conservateur dans ses choix (bavette et côte roannaise) et toujours
aussi courtisé par la serveuse, qui l'affubla encore d'un magnifique "bonjour le démembré". La discussion échoua sur la constitution européenne, pour le dernier rebondissement de la soirée et une discussion enfiévrée sur la pertinence de voter oui ou non à ce texte que Romano m'exhorte à lire en détail, alors que moi je préfère nettement l'Equipe ces derniers jours. 

Ben élit à deux reprises Romano Mr Poujade pour ses interventions toujours à la limite comme sur le
terrain, alors que jéjé m'exhorta à reprendre mon calme quand on aborda la question de la nocivité des déficits budgétaires et du poids de la dette.

A suivre en mai quand le scrutin va approcher et que la tension aura grimpé. En attendant les lions remontent la pente, à l'inverse du oui mais Ben est confiant : "les français aiment se faire peur"!
Nadir Bensmaïl

Justice est faite

Ministère de la Justice – Lions : 12 – 2

Jérôme (passe de Nadir)
Nodé (passe de Nadir)
Romain (passe de Nodé)
Romain (passe de Nodé)
Antoine (passe de Romain)
Mahmoud (passe de Nodé)
Nodé (passe de Ludo)
Ludo (passe de Nodé)
Nadir (passe de Nodé)
Jérôme (passe de Gwen)
Nodé (coup franc)
Mahmoud


Après de l'Irouleguy et du saumur, hier soir, puis du touraine blanc et du fronsac à midi, je suis en mesure de vous conter de les inénarrables aventures footbalistiques des lions, toujours présents dans les grands
événements. Hier soir, le combat offert fut davantage celui du terrain que de l'équipe adverse, avec une croute sableuse caillouteuse qui mettait à mal les articulations et dissuadait toute velléité de tacle, à mon grand regret, même si Charly (pas Itandje) n'a pas hésité à tomber au tapis pour le besoin de la cause. A l'heure du coup d'envoi, les tribunes cossues étaient passablement vides, signe que le public en ces temps de phases finales de champions league a du mal à se mobiliser pour des chocs parisiens, effet collatéral de la mondialisation qui rend le championnat hexagonal assz banal et peu exotique, malgré les grands noms
qui s'affichaient sur la pelouse hier soir : Gwen Givet, Romano Stam, Guigui Del Piero, Ludo Bravo ou Jeje Raul pour ne citer que ceux qui signent le plus d'autographes. 

A la manière des corrections infligées à feu l'équipe de la DP, les footeux du ministère de la justice sont plus au fait des procédures pénales ou correctionnelles que de la couverture défensive, ce qui s'est traduit par un score digne d'Arsenal : 12-2 avec des joueurs qui se sont particulièrement régalés, à mettre des buts ou à en rater. Le plus farouche attaquant était hier soir Romano Stam, remonté comme une pendule par sa rivalité avec le responsable de l'équipe adverse pour faire prévaloir une supériorité virile qui n'a pas mis longtemps à se
concrétiser, à l'initiative de notre nettoyeur préféré qui sur une touche rapidement jouée s'engageait côté droit dans la surface et trouvait Jéjé qui de la cuisse ne laissait aucune chance au gardien. 

Le 2° but était encore plus beau, puisqu'il était amené par une action en triangle de cour d'école avec une ouverture côté droit pour Jéjé le long de la touche qui sentait intérieur le souffle de son capitaine qui
perçait plein fer, hésitait à centrer puis se ravisait et crochetait le défenseur dans la surface pour adresser un centre du pied gauche pour Guigui au niveau du point de penalty qui se levait la balle avec calme pour fusiller le gardien d'une reprise sous la barre. Romano ne comptait pas seulement provoquer des buts hier soir et se muait en attaquant à la manière de Kohler, le roc tchèque, et trouvait les filets d'abord sur une frappe en ...force fine puis sur un caviar de Guigui lancé à la limite du hors-jeu par son compère toulousain Nadir, mais qui avec
élégance laissait marquer son beau-frère heureux comme un nouveau-né reconverti à l'attaque.

On pourra également citer une belle frappe à l'entrée de la surface d'une recrue occasionnelle, Mahmoud, ou bien les tentatives enfin récompensées de Ludo qui après avoir loupé le cadre sur une action à une touche, qui le voyait s'amener le ballon d'un contrôle de la tête pour une reprise foudroyante ...à côté. Lancé par la suite à la limite du hors-jeu aux 50 m il s'en allait régler le gardien d'un beau plat du pied. Jéjé se faisait également remarquer en inscrivant un doublé sur une frappe du gauche de flipper dans la surface, puis Guillaume
s'exerçait aux coups francs enveloppés pour sa 3° réalisation qui enterrait les espoirs de Romano d'être le meilleur buteur de la soirée : sans pitié entre beaux-frères. Philippe également aurait pu être l'homme
du match, avec une énergie mal canalisée qui lui a fait manquer le cadre à moult reprises, mais son heure viendra. On terminera par un but de la tête sur un corner en deux temps qui permettait à Guigui de récompenser son passeur de la 1° mi-temps, soit un but 100% toulousain.

Les buts encaissés sont des anecdotes dues à des erreurs d'inattention. On insistera davantage sur la prestation collective d'ensemble avec un bloc bien guidé par Gwen à l'arrière et stimulé par une discipline
collective prometteuse.

Malgré tout ça, la 3° mi-temps n'attirait que Charl, Jéjé et Nadir chez Gladines pour les rituelles salades. Nous sommes arrivés trop tard pour profiter d'un déballage d'herbe de la part d'un trio apparemment agité
et nous le regrettons car nous en aurions sans doute tiré quelques sources d'inspiration pour relater les événements de la soirée. A défaut, nous nous sommes contentés de vin, qui a fait dire à Charl enthousiaste que le pied gauche de Jéjé était galactique, rien que ça!Il

nous restait plus qu'à s'endormir la tête dans les étoiles. Après cette mise au point de semaine, il faudra confirmer les belles intentions affichées lundi soir contre Bisc AS à Morangis. Quand on sait qu'il manquait des gros calibres comme Karlo Cannavaro le transfusé, Rocco la gachette, Arno le tripoteur, Pierre Scol le roi de la roulette, Salim le bronto, Ben le flibustier, Julien le matador , Nils l'araignée ou Denis Bergkamp, on a hâte de voir tout ce beau monde réuni sur la pelouse de MORANGIS pour une grande exhibition de foot champagne.
Nadir Bensmaïl

Viril mais correccccccc

BICS – Lions : 2 – 3

Gwen (coup franc)
Nadir (passe de Ludo)
Thomas (passe de Costa)

On parle souvent des buteurs, mais moins des défenseurs et encore moins des absents. Dans un sport collectif, comme dans la vie ou le vin, c'est l'assemblage qui compte. Les fantômes des absents rôdent dans les vestiaires, sur le bord de la touche voire s'infiltrent dans les pommeaux de douche. 

Les blessés, les empêchés apportent leur contribution par des petits-rien imperceptibles, leur influence sourde rejaillit sur le groupe qui entretient l'esprit volatile. Les défenseurs, eux, ne sont pas transparents et ont l'habitude de faire don de leur corps pour contrarier les attaques adverses, manifestant leur présence combative par de belles cicatrices ou des contusions multiples.

Hier au soir, Gwen dans un style à la Laurent Blanc a brillament représenté la caste des défenseurs élégants, roublard comme Baresi, fin comme Lolo, buteur sur coup franc comme Koeman. Quand Charl sera redevenu Desailly, gageons que les lions pourront rêver au titre mondial du foot loisir et que Karl pourra se reconvertir en arrière latéral en espérant que ses centres soient meilleurs que ceux de Gallas, désigné hier par mes soins comme le mouton noir des Bleus.

Hier le match fut rugueux, plein de contacts (ah Charl pleurnichant sur les coups reçus de son vis-à-vis), hâché au milieu de terrain avec une composition glissant du 3-5-2 au 6-3-1 en fin de match et des recrues nouvelles comme Costa ou Thomas apportant solidité et justesse pour l'un, persévérance et but pour l'autre. 

Nous n'oublierons pas le grand retour de l'ami Pierrot revenu de ses escapades irlandaises avec de chauds
souvenirs ibériques, ravivés le soir par la 3° mi-temps à base de tapas et de petites anecdotes sur le jamon, jamon et les lianes cariocas.

Des coups, des buts et une nouvelle victoire des lions, par un joli score de 3-2 après avoir été menés au score sur une frappe mal repoussée dans l'axe par Philippe qui dégageait en catastrophe sur un attaquant
adverse qui fusillait Nils pas encore chaud bouillant 0-1
, contrairement à dimanche où il va se faire passer dessus par une horde de toulousains pas manchots.

Sans paniquer, les lions revenaient au score sur coup franc par une frappe plongeante simple et précise de notre Lolo Blanc, 1-1 puis Pierrot manquait d'aggraver le score sur une frappe à l'angle des 6 m qui trouvait le poteau. 

Sur une belle action dans le coin droit amenée par Guillaume, Ludo reprenait à l'entrée de la surface sans contrôle pour une frappe détournée sous la barre par le gardien vigilant. De leur côté, les BICS avaient une ou deux occasions qui n'inquiétaient pas Nils, mais se montraient habiles dans la conservation du ballon et nous
faisaient courir les bougres!

A la reprise, le match repartait sur le même ton, rude, âpre, les jambes étaient déjà lourdes  pour quelques uns, moi le premier, et on se procurait de nouvelles occasions avec Tomas puis Nadir, qui n'avait plus
la force d'expédier des missiles et se contentait de pétard mouillé.

Après un quart d'heure de jeu, on sentait que le match allait basculer en faveur de l'équipe qui prendrait l'avantage et le match redoublait de combat. 

La délivrance attendue arrivait sur un long ballon aérien de Charl ou Gwen, qui trouvait Ludo pour une déviation de la tête vers le côté droit étrangement déserté où Nadir à l'affût d'une éventuelle aubaine allait disputer le ballon au gardien sorti de la surface pour un contre favorable et un but dans la cage désertée.2-1

Le retour vers le rond central s'annonçait houleux avec un maraud reprochant à Ludo de ne pas revenir dans son camp au pas de course et un Nadir un peu énervé par cet énergumène aux yeux vides de subtilité qui
s'exerçait à deux reprises à la pratique de la bousculade.

Tous derrière, on pouvait se contenter de contres en utilisant le vice appris sur les terrains du calcio, même si nous frôlions l'égalisation sur un coup franc à droite de l'angle de la surface repoussé de la tête sur la ligne par Don Nadir. 

Nous arrivions même à définitivement prendre nos aises quand sur une belle balle en cloche de Costa, Thomas se trouvait à point nommé pour reprendre dès le rebond de volée et trouer le gardien adverse, inaugurant son compteur de buteur chez les lions. 3-1

Les BICS nous remettaient la pression pendant 10mn et arrivaient à réduire le score sur un penalty concédé pour une main de Guigui dans la surface, laissant Nils pris à contre-pied à cause de mes conseils de
choisir le côté droit. 3-2


Le match se terminait sur ce beau score. Charl essayait de rattraper Costa parti sur le périph en l'appellant "allo, ouais t'as pas une chaussure dans ton sac et une pompe, vas-y ramène va, c'est à un type d'en face" ce qui donnait lieu à une scène irréaliste dans les vestiaires, Nils s'échappait en douce, rappelé à l'ordre par Madame et Pierrot consentait in extremis à se bourrer la gueule avec nous à grands coups de Don Hugo, qui pourra être la cuvée fétiche du fiston de Salim alias Hugo, quand il rejoindra prochainement l'effectif des lions et sera en âge de s'enivrer après avoir planté moult buts.

La vue des portions congrues des tapas parisiennes laissait Charl, décidément de tous les bons coups, effaré voire paniqué et lui faisait recommander une vingtaine d'assiettes pendant que la discussion oscillait entre sujets ministériels, européens (comme d'hab), charnels (la bombe du cours de batucada et les stratégies pour emporter la mise de Pierrot) et footbalistiques. Les bouteilles de Don Hugo pleuvaient raisonnablement mais ne réglaient les appétits sexuels de Pierrot qui s'en retournait chez lui avec une belle béquille (comme Ludo, nadir ou d'autres hier soir mais pour des raisons uniquement footbalistiques) après l'avoir alléché par la description de catalanes avec du chien, peut-être même un peu chiennes.
Nadir Bensmaïl

Ni oui ni non

Lions – Vietnamiens : 1 – 1

Nadir (Nodé)

Lundi soir, pas de réplique du séisme noniste, ce fut une soirée footbalistique moins nulle que la soirée électorale télé, avec un score nul de 1-1 qui reflète peu le nombre d'occasions de buts, particulièrement du côté des lions, apparemment plus trop habitués à se retrouver dans des positions offensives aussi favorables et qui ont bégayé au moment de planter.

Aidés de nos deux arbitres de la saison, Choukri et Yazid, du futur transfuge Costa et du grand retour de Karl et Ben, néo-papa gateau d'un beau Paul, les lions ont présenté un jeu plus offensif qu'à l'accoutumé avec une défense à trois Karl-Gwen-Romain puis Ben à la place de Romain, porté vers l'offensive, un milieu dense et joueur et une pointe variable selon les positions de Guigui, Choukri, Yazid.

Le match commençait par une folle chevauchée de Phil Duport Neville, qui trébuchait dès le coup d'envoi et allait s'étaler après deux enjambées flageolantes sur une pelouse pourtant peu glissante : le ton était donné
mais il redressa vigoureusement la barre ensuite. Le jeu était dans une 1° phase largement à l'avantage des viets qui nous acculaient dans notre camp, avec leur jeu vif et redoublé qui nous faisait tourner en
bourrique à la recherche du ballon. 
Peter Sh tenait bien la baraque, malgré une frayeur quand un ballon bondissant lui faisait faire un geste
de karatéka qui nous causa des frissons sans conséquences néfastes.

Les viets allaient profiter de nos flottements intiaux habituels pour nous punir d'un but sur une frappe sèche à l'entrée de la surface après une action mal repoussée par les lions. Pet Sh allait cueillir la ballon
dans les filets, penaud, mais c'était la dernière fois, 0-1
car ensuite une avalanche d'occases lionnes se présentèrent avec Romanichel de la tête, du pied gauche ou droit, trouvant toujours le gardien sur son chemin,
puis Guigui servi par son beauf mais qui faisait un trou de taupe et expédiait la balle au-dessus de la cage, puis Costa qui trouvait la barre d'une frappe lointaine lourde, Choukri qui face au gardien échouait par deux fois sur une frappe croisée puis sur un dribble sur le gardien qui finissait en eau de boudin , Nadir qui taclait un centre de Karl et se heurtait au gardien, ...

Les efforts allaient quand même être récompensés en toute fin de match, au bout de crampes et de la malchance sur un dernier coup de rein de Guigui qui s'infiltrait côté droit pour un centre que le gardien ne
pouvait que dévier au grand bonheur de Nadir qui prolongeait dans le but vide de manière acrobatique, les crampes aux fesses.1-1

Pet Sh avait pu montré ses talents de voltigeur sur des frappes qui se dirigeaient sous la transversale et nos défenseurs de plus en plus livrés à eux-mêmes, dans des "un c un" au couteau, avaient pu faire admirer leur sens du tacle, bouchant les trous d'une équipe écartelée entre l'attaque et la défense au fur et à mesure du match. Ben en profitait pour rappeler les lions à leur devoir de marquage et piaffait de rejoindre le camp des attaquants, pour finalement rester dans un positionnement intermédiaire flou qui suscita l'admiration générale.

Le match se terminait sur ce score de parité et chacun sortait hâché et vidé de ce combat acharné et plaisant. Il ne restait même plus de forces pour aller s'hydrater de bières et de vins et les lions rampaient jusqu'à leur tannière pour se faire masser ou se masser. Encore quelques confrontations et nous serons experts en cuisine footbalistique vietnamienne : il ne manque plus que la Tsing-Tao beer à la sortie des douches, dans quinze jours peut-être pour une nouvelle confrontation.

D'ici là nous allons lundi à Noisy se frotter aux sympathiques compagnons de Miguel.
Nadir Bensmaïl

Sans forcer

Lions – Paris XX° : 2 - 1

Philippe
Nodé


Une victoire à la tchétchène aurait pu qualifier notre match d'hier, mais Charl Itangue a préféré réserver cette formule à une des manières de pratiquer virilement l'amour physique peu courtois. Beaucoup de
rotations hier sur le terrain de Dejérines, avec quatorze lions présents sur la pelouse qui entraient et sortaient comme dans un match de hockey, déstabilisant assez nettement l'organisation scientifique mise en place
par le coach, qui n'a pas l'intention de suivre les traces de Guy Roux et a encore plus d'un tour dans son sac.

L'entame de match voyait Karlito prendre la place de Peter Sh, manifestement en méforme depuis quelques semaines et coupable d'un retard qui aurait dû lui couter une belle amende si le temps n'était pas
à la clémence.  Avec Costa nous assistions sur le bord du terrain à un début de match équilibré où les équipes se jaugeaient, visiblement aussi méfiantes l'une de l'autre que le stade français et le stade toulousain.

Rassurez-vous l'engagement physique n'était pas au même niveau et certains lions ne se faisaient pas trop violence, se réservant sans doute pour la 3° mi-temps.

Peter Sh était finalement admis à un examen de rachat et avait tout de suite de quoi se chauffer les gants sur une belle frappe repoussée en deux temps. 

Sur la deuxième, il faisait bien mine de s'envoler, mais plus pour la photo qu'avec l'intention de boxer la balle, qui s'écrasait sur la barre pendant que notre gardien flottait encore en l'air. Au milieu les lions prenaient petit à petit l'ascendant avec un Ben retrouvé, un Arno fringant et un Phil Neville très présent au combat au
sol comme en l'air. 

Une grosse alerte intervenait sur la camp adverse sur une frappe de Nadir repoussée dans la surface sur Arno qui manquait le cadre. Comme Ludo sur son aile distillait de beaux centres, avec une occase lamentablement manquée par Nadir sur une reprise de volée qui ne demandait qu'à entrer dans les filets, puis un centre pour une reprise du même maladroit qui ne trouvait personne pour la frappe à l'entrée de la surface. Le but allait finalement venir sur une frappe de volée de Phil des 25m, repoussée en corner. Sur celui-ci, le ballon revenait dans les pieds du même Phil qui du gauche trouait le gardien adverse pour son 1er but et sans doute pas le dernier avec les lions. 1-0

La mi-temps était sifflée sur ce score et la deuxième, avec les rotations qui continuaient était d'un niveau plus brouillon, avec un jeu à l'emporte pièce qui ne permettait pas de développer les actions de la 1° mi-temps. Le but allait venir d'une inspiration individuelle, sur touche astucieuse d'Arno pour Guigui Zizou, arborant une coupe de cheveux de circonstance, qui se ramenait une première fois le ballon d'une pichenette pour contourner le 1er défenseur puis une seconde pour s'ouvrir le but et expédier une frappe du gauche imparable. 2-0

A 2-0 on pouvait voir venir, mais la désorganisation croissait au point de mécontenter le taulier Karlito plus habitué à la rigueur bretonne qu'à l'indolence méridionale. Ce flottement allait quand même nous couter un
but sur un long centre, venu d'un placement incongru au milieu de terrain, qui lobait la défense, qui avait du mal à dégager le ballon de la tête qui revenait sur l'attaquant adverse pour une frappe lobée qui trompait PetSh.2-1
 Ce dernier avait pu montrer sa soif de garder sa place de titulaire en déviant d'une belle claquette une tête qui le prenait à contre-pied. 

Le match se terminait sur ce score flatteur, après une prestation qui a manqué de liant par rapport à la semaine passée.

La 3° mi-temps Chez maurice permettait à Charl de renouer avec sa serveuse préférée qui lui demandait même à la fin de la prévenir avant de venir pour qu'elle nous réserve une bonne table.PetSh arraché des
bras de lise se rémémorait le sourire éclatant d'une serveuse espagnole des Voisins qui contrastait avec la cuisine plutôt terne de cet endroit. Je regrettais pour ma part l'absence de belles chagasses dans ce bar,
qui agrémenteraient coquinement ce lieu populaire et enfumé. Les discussions portaient sur les accompagnements pommes vapeur, insipides aux dires de notre gardien, regrettant les bonnes frites grasses, sur le vin des costières qui castagnait selon Jeje, sur les Tortie avec un e qui laissaient nadir sceptiques, sur la relève des lions et le futur des bleus : domenech est-il l'homme de la situation? réponse à l'automne
sans doute...

Pour finir cette soirée estivale, nous eumes droit à un décrassage automobile avec une visite guidée nocturne de Paris depuis le 10° en passant par les grands boulevards, opéra, st-lazare, le 17°, le parc monceau, madeleine, la concorde puis st-germain et enfin le kluxembourg, nouvelle façon pour les lions d'éliminer les toxines avec Charl au volant, assez peu académique dans certaines de ses trajectoires, mais très attentionné au point de nous déposer un à un dans notre logis.

A lundi prochain pour le retour des viets, équivalent de star wars III.

Nadir Bensmaïl

Jubilatoire

Lions – Vietnamiens : 5 – 1

Nadir
Benoît (Nodé)
CSC (Nodé)
Nadir (Benoît)
Nodé (Costa)

Gros soleil hier sur le stade Dejérines pour voir les lions poursuivre leur belle série avec une victoire probante 5-1 contre des viets, certes affaiblis, mais qui avaient gardé leur hargne pour taquiner les chevilles et pousser Romano à des signes d'agacement, qui révélaient un état d'anxiété plus large de sa part, jusque dans les travées du resto Mauricien où avec l'ami Charly ils allaient former un duo épique, par leurs coups de gueule et leur tendance à partir au quart de tour. 

Comme par ailleurs, le pain était rassis, le gratin froid et le vin bouchonné, les occasions n'ont pas manqué de manifester une mauvaise humeur qui nous a détendus, Gwen, Guigui, Karl et moi-même. 

Revenons au match, commencé sous une moitié droite tellement ensoleillé que Karl, Arno, Nadir chargés de ce flanc cherchaient désespérément un chèche pour se protéger et se transformaient finalement en chameaux
placides face à la sécheresse, sans les bosses cependant. Le début de match était très propre côté lions, avec une volonté de garder la balle au sol et de faire tourner qui permettait de balader les viets encore un
peu assoupis. 

La récompense n'allait pas tarder avec une action côté gauche avec Costa, Philippe puis Jeje qui reprenait sur le gardien et Nadir qui suivait pour ouvrir le score 1-0 

Le deuxième allait être plus savoureux encore avec ue récupération de Karlito, un échange avec Arno puis Nadir qui ouvrait sur guigui qui remettait directo sur Ben à l'entrée de la surface pour une frappe impulsive pleine lucarne : le positionnement tactique de Ben payait déjà! 2-0

Les viets allaient être assomés dans la foulée sur une nouvelle action côté droit qui voyait Guigui s'enfoncer jusqu'à la ligne de sortie et centrer pour le défenseur viet qui revenu comme un tabanar propulsait le ballon dans son but.  3-0

Naturellement les lions se relâchaient un peu et les défenseurs lions pouvaient montrer leur solidité pendant que Nils réglait ses dégagements en arrosant les tribunes à la manière de Liebenberg.

Les viets allaient quand même montrer qu'ils ne s'étaient pas évaporés dans la chaleur avec une action partie du milieu où les lions avaient tous un temps de retard et laissaient filer le virevoltant viets pour une frappe côté gauche du droit décroisée qui trompait Pet Sh aveuglé. 3-1

Les lions auraient pu corser l'addition avec une tête d'Arno qui manquait le cadre et à la reprise le match devenait plus débridé, avec des attaques et contre-attaques, des gags comme Karl me disant que j'étais seul alors que le viet était déjà en possession de la balle ou trouant habilement la défense adverse jouant le hors-jeu mais se faisant télescoper par Arno lancé à toute vapeur, ou bien encore Charly prenant une gifle bien méritée pour se mettre en travers d'un attaquant viet décidé à cogner. On n'insistera pas sur la relance d'école de Romano dans sa surface, digne de gattuso et des milanisti et on rappelera par contre les deux nouvelles réalisations des lions, une de votre serviteur sur une récupération au milieu une ouverture pour Ben qui fixait sur le côté gauche, temporisait selon le placement de Guigui et Nadir et me servait au 1er poteau pour le 4-1 avant que Guigui ne s'en aille de sa frappe lobée, sans doute involontaire aux dires du perfide Karl, assez
chatouilleur tout au long de la soirée. 5-1


La 3° mi-temps débutait sur le trottoir de Maurice avec des bières sous un ciel limpide puis à 11h du
soir nous pouvions nous attabler pour un repas animé autour de la politique élyséenne, de Florence Aubenas, de Liverpool versus Milan AC, de démembré et de giclées de fûts de bière astiqués par la patronne,
entremetteuse hier soir pour son chéri Charly. Cela a terminé me semble-t-il sur une hsitoire de poils de son petit ami, qu'elle a pu comparer à la toison de Karl et Guigui et au remembrement du prince Charles qui faisait plâner la table sous les yeux éberlués des 2 serveuses, pendant que nous sirotions le calva offert par la maison pour les déboires culinaires subis. 

Tout ceci nous amena tranquillement à 1h du mat mais comme concluait Karl, on dira chez nous que c'était naze cette soirée. 

Pour terminer la saison, n'oubliez pas que Karl et Rocco vont faire leur jubilé, après tant de services rendus aux lions, le 25 juin prochain, accompagnés dans cette sortie de Nadir aussi, mais lui pour des raisons
qui ne sont pas physiques contrairement à ses deux acolytes visiblement au bout du rouleau, comme Dessailly et Deschamps à une certaine époque,alors que mon retrait s'apparenterait plutôt à celui de Zizou. Les
raisons de jouer et de boire ne manqueront donc pas à Neauphles, chez le milanista, samedi 25/6 prochain à partir de 11h.

Nadir Bensmaïl

Une page se tourne

Jubilé de Nadir

Journée historique pour les Lions en ce samedi 25 juin où ils fêtaient la fin de leur saison - indéniablement la plus accomplie sur le plan footballistique - et le départ de vieux tauliers, l'un succombant aux sirènes de l'étranger, l'autre fuyant la capitale et sa trop lourde pression médiatique.  

Sous un soleil de plomb, sur le stade champêtre et bosselé de Neauphle le vieux (mais que fait la mairie?) , le jubilé du capitaine-coach-président-chroniqueur a tenu toutes ses promesses. Si, comme à leur fâcheuse habitude, les Lions se faisaient surprendre d'entrée de jeu par une équipe locale renforcée de la paire Gwen-Romain, la suite de la rencontre confirmait la formidable impression de fluidité et de solidité laissée par le jeu des Lions depuis trois mois.Tandis que Karl et Charles se chargeaient d'annihiler d'entrée les ardeurs d'un jeune rital présomptueux, le collectif leonin, animé par Philippe, Costa et Nadir au milieu, Nodé, Ludo et Benoît devant étouffait la sélection locale qui sombrait rapidement sous une avalanche de buts, malgré les exhortations désespérées de Romain, inspiré sur ce coup là par la fameuse maxime benoitesque "le marquage, les gars, le marquage!". 

Le héros de la fête y allait de son but, un des sept inscrits en première mi-temps, où l'autre Bensmaïl brilla également par deux frappes somptueuses, histoire de prouver qu'il ne devait pas sa place à ses accointances avec la Présidence du club.

     La deuxième période allait confirmer, s'il en était besoin, l'extraordinaire influence exercée par Nadir sur ses coéquipiers. Le Steven Gerrard des Lions passait à l'adversaire et entraînait ses nouveaux coéquipiers dans un sursaut rageur, tandis que les Lions, orphelins de la figure paternelle, semblaient un temps désorganisés, oubliaient les fondamentaux et encaissaient cinq buts contre trois marqués seulement ( avec encore une belle frappe de Salim). Cette seconde mi-temps voyait également l'ami Benoît (passé à l'ennemi lui aussi) se délecter d'une errance défensive de Karl pour déposer le cuir dans la lucarne après une tête un brin narcissique, rappelant ainsi à son vis-à-vis qu'il est effectivement temps pour lui de terminer paisiblement sa carrière en province. Plusieurs heures après, Benoît en parlait encore à la presse, avec la même verve que pour évoquer une nuit de débauche sexuelle. Le match s'achevait finalement sur un faux but en or de Nodé qui rejoignait ainsi Salim au rang de goleador du match et les Lions s'en allaient festoyer chez les Rossi-Landi - Nodé-Langlois où certains ne résistaient pas longtemps aux effets conjoints des efforts, de la chaleur et de l'alcool tandis que Charl s'échinait à nous faire boire une étrange liqueur exotique.

    Comme les bleus de 2000, les Lions tournent donc une page. Les départs de Nadir et Karl font étrangement echo à ceux de Deschamps et Blanc au lendemain de l'apothéose européenne. Comme chez les bleus, ce ne sont pas seulement leurs qualités physiques (ça c'est surtout pour Nadir) et techniques qui manqueront aux Lions. 

Ces derniers laissent un grand vide sur le terrain comme dans les vestiaires. Pire, avec le départ du grand absent du jour, le joker Rocco, c'est aussi toute l'équipe dirigeante qui passe le relais. Toujours comme chez les bleus, c'est le choix de la continuité qui a prévalu puisqu'échoiera désormais à Gwen la lourde responsabilité de conduire les Lions sur le terrain. La presse sportive semblait optimiste ce matin tant le défenseur des Lions a fait la preuve cette année de la justesse de son jeu et du respect naturel qu'il impose à ses coéquipiers. 

Beaucoup plus surprenante fut l'élection, à l'unanimité, d'un fantasque président en la personne de Benoît, candidat de dernière minute après une sieste qui lui permit sans doute de retrouver toute la lucidité nécessaire pour éliminer ses adversaires étourdis par de trop nombreux verres et incapables de faire face à ce coup d'Etat éclair. A peine élu, l'homme multipliait déjà les promesses (de nouveaux maillots brésiliens, un ordinateur portable pour le secrétaire) ...et s'assurait surtout par son nouveau poste la place de n°9 qu'il convoitait depuis si longtemps. 

Les défis s'annoncent difficiles cependant puisqu'il sera d'abord attendu sur son recrutement estival : les signatures récentes de Costa et Philippe permettent aux Lions d'aborder cette phase dans la sérénité mais il faudra palier les départs du coach-capitaine et du médecin-libero-chambreur, et mettre la main au portefeuille - tel Abrahamovitch à Chelsea - pour satisfaire les attentes de supporters désormais exigeants.
 Dernier défi, insurmontable celui-là, remplacer Nadir dans son rôle de chroniqueur. Son successeur aura bien du mal à le faire oublier...à moins que le nouveau président tienne sa promesse!

Guillaume Nodé-Langlois

Adeus a te breve

La nouvelle équipe dirigeante n'a pas traîné à prendre les choses en main après cette transition festive avec un churrasco à l'argentine sous le soleil de juin, et riche en "buts venus d'ailleurs" comme s'intitulait une chronique de Pierre Cangioni dans le télé-foot de nos jeunes années. Guigui a repris le flambeau de la plume en esquissant par touches de mots acérés et de formules bien senties les derniers épisodes épiques de la vie des Lions version 2002-2005, et déjà on sent la continuité épistolaire et aussi l'élan inhérent à toute nouvelle
aventure.

Ce fut avec un pincement au coeur que j'ai transmis les commandes de cette équipe qui m'a motivée et attachée et en même temps une belle satisfaction de voir l'enthousiasme de ceux qui succèdent, à commencer
par BEN sorti du diable vauvert pour rafler la présidence en ne laissant que les miettes à Gwen et Guigui, qui ne s'en laisseront pas compter malgré leurs fonctions moins prestigieuses. 

On peut déjà imaginer l'évolution de ce staff avec un Ben plutôt porté sur les négociations et la représentation, un Gwen en charge du terrain et Node dans la peau du manager général. Comme autour les éléments valeureux ne manquent pas (à commencer par la résurrection de notre grand Charl Desailly samedi), ces
lions vont tracer leur route...et pourquoi pas atterir à Lisbonne prochainement pour une grande confrontation franco-lusitanienne suivie d'une troisième mi-temps où vous n'aurez pas à réclamer des bouteilles aux tenanciers chiches des bars parisiens.

Lions, gardez le goût du jeu et la simplicité et au plaisir de vous retrouver sur un terrain ou ailleurs.
Bon vent à vous tous et rugissez encore

Nadir Bensmaïl

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