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Lundi 6 avril 2009

Suburbaine 1-4 Lions (Marcellin, Jo, Charles, Manu)

 


 

Grâce à deux superbes frappes lointaines, mais aussi en raison d’une solide et sérieuse prestation, les Lions sont allés remporter leur dixième succès de rang cette saison en championnat.

 

Après Bondy, Gennevilliers. En ce début de printemps, les Lions de Menilmontant poursuivent leur visite guidée de la proche banlieue. Mais, deux semaines après un match héroïque chez le leader du championnat (3- 3), l’équipe du XXe arrondissement se déplace cette fois au stade de Luth dans l’antre de Suburbaine, une formation simplement classée en 7e position (sur 10 équipe).

Face à des Lions, dauphins avec jusque là neuf victoires pour deux matchs nuls et trois défaites, le choc peut paraître déséquilibré. A l’aller, pourtant, les deux équipes s’étaient tenues en échec (1-1). Sauf qu’en ce lundi ensoleillé, les coéquipiers de Daniel sont venus armés jusqu’aux dents : 16 joueurs, dont les retours de Djino aux buts, de Guillaume Nodé aux commandes de l’équipe et du jeu et, beaucoup plus surprenant, de… Benoît. Comme à la plus belle époque, le président se retrouve là où on ne l’attend pas. Il signe par là-même son grand retour après plus d’un an d’absence suite à sa rupture du tendon d’Achille.

C’est donc avec confiance et bonne humeur que les Lions attaquent la partie. Sur le terrain stabilisé et ultra poussiéreux de Gennevilliers, les Bleus marine ne tardent pas à se montrer dangereux. Au bout de dix minutes, Bruno, la vigie léonine, vient placer sa tête sur corner et la balle rase le poteau. Un premier avertissement sans frais pour Suburbaine. En ce début de rencontre, la lutte se veut intense au milieu de terrain. Malgré tout, les locaux manquent singulièrement d’organisation et laissent quelques espaces coupables au milieu de terrain. Marcellin, plus roublard que jamais, ne manque pas d’en profiter. A trente mètres de la cage adverse, le milieu de terrain prend le temps de contrôler et d’apercevoir que le gardien adverse n’est pas tout à fait sur sa ligne. Il tente un lob qu’il réussit à la perfection. 1-0 pour les visiteurs et de quoi fêter dignement la Saint-Marcellin !

 

 

Les Lions ne sont pourtant pas rassasiés. Quelques minutes plus tard, c’est au tour de Jo de s’essayer de loin. A près de trente mètres des buts, l’homme au crocher court si dévastateur trouve ses appuis et expédie un missile à mi-hauteur. La frappe d’une puissance et d’une pureté inouïe part à mi-hauteur et se loge au ras du poteau. Imparable. Les Lions ont encore frappé. Au bout de 25 minutes, avec 2 buts d’avance, ils peuvent jouer sereinement. Enfin, c’est ce qu’on aurait pu croire, car les locaux n’ont pas tout à fait dit leur dernier mot…

 

Penalty imaginaire

 

Dans les minutes qui suivent, Suburbaine se rebelle et multiplie les ouvertures à destination de ses attaquants rapides et techniques. Heureusement, la défense tient bon. Romain, délesté de six kilos ces dernières semaines, parvient à couper à plusieurs reprises les feux follets adverses. Malheureusement, c’est un coup du sort sur fond d’injustice qui vient remettre dans le match les banlieusards. Après quelques gris-gris, le meneur de jeu de Suburbaine s’écroule dans la surface de réparation des Lions. La cause ? Un micro contact. L’amplification est inéluctable. Mais encore une fois, l’arbitre maison fait la différence en offrant sur un plateau le penalty à son équipe. Evidemment, la sanction est immédiate et l’équipe de Guillaume Nodé ne mène plus que d’un but.

Révoltant. Problème, au lieu de placer le couteau entre les dents, les Lions continuent à se laisser marcher sur les pieds pendant de longues minutes. Les passes au milieu de terrain n’arrivent plus. Pire, les ballons vers les attaquants bleu ciels reviennent aussi sec. Seulement, le roseau plie, mais ne rompt pas. Quand ce n’est pas la défense qui annihile les offensives de Suburbaine, c’est Djino qui gagne d’une très belle manière son face à face.

La pause est la bienvenue. Il est temps de réagir. De retour des vestiaires, les Lions l’ont bien compris. Tout de suite, ils reprennent leur emprise sur le jeu en jouant beaucoup plus haut et en imposant un important défi physique. Désormais, plus rien n’est laissé au hasard et chaque balle est âprement disputée. En témoigne, la véhémente contestation de Charles après une faute non sifflée. Sous pression, l’arbitre sent désormais qu’il ne peut plus faire l’impasse sur les fautes de l’équipe locale. C’est pourquoi, deux minutes plus tard, il accorde un excellent coup franc à vingt mètres légèrement décalé sur la droite. Faute de gaucher dans l’équipe, Marcellin prend ses responsabilités. Sa frappe parfaitement fouettée et enroulée retombe dans le cadre, mais le gardien d’une belle claquette la repousse sur la barre transversale. Pas suffisant. Charles, survolté, a bien suivi. Le grand milieu défensif se jette avec puissance sur le cuir pour le pousser au fond des filets pour sa première réalisation depuis quasiment cinq ans. 3-1. Cette fois, les Lions ont fait le plus dur.

 

Marcellin à la fête !

 

Par l’intermédiaire de ses attaquants vifs et rapides, Suburbaine parvient bien à se procurer un nouveau face à face avec Djino. Mais sans danger puisque le tir passe au dessus du but. Les Bleu marines, en revanche, multiplient leurs coups de boutoir. Jo est d’abord à deux doigts du doublé en manquant de peu la cible. Puis c’est au tour de Manu de s’essayer. Finalement, sur une autre occasion, c’est bien lui qui aura le dernier mot. Sur une passe de Marcellin, décidément à la fête ce soir-là, Manu parvient à glisser le ballon dans les filets. A 4-1, cette fois, la messe est dite. L’addition aurait même pu être pu lourde si Nico avait réussi sa reprise à dix mètres des buts ou si Guillaume Nodé avait mieux ajusté sa frappe. De l’autre côté, on notera simplement quelques corners et, tout de même, un bon coup de boule sur le poteau.

Finalement, la rencontre s’achèvera sur ce bien beau score à l’extérieur et sur une victoire méritée pour les Lions.

 

 

 

Avec cinq matches consécutifs sans défaite, l’équipe locataire du XXe arrondissement confirme ses bonnes dispositions. Au classement, elle conforte sa deuxième place. Pour le leadership, en revanche, il faudra espérer deux faux pas de Bondy… Mais à chaque journée suffit sa peine. Rendez-vous maintenant deux semaines plus tard après Pâques et ses fastes pour l’acte 16 de la saison.

 

 

Lions présents

 

Djino

Daniel

Romain

Yvan

JB

Charles

Guillaume Léglise

Bruno

Marcellin

Jo

Fred

Benoît

Nico

Guillaume Nodé

Manu

Thomas

Par Lions
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Vendredi 13 mars 2009
Match a 19h30
Par Lions
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Lundi 2 mars 2009

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Par Lions
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Lundi 2 mars 2009
Lions 2-1 Red Star (Nico, Yvan)


Grâce à deux buts en deuxième mi-temps, les Lions ont logiquement disposé du Red Star. Ils peuvent poursuivre leur marche en avant en toute sérénité.

Cinq, six, sept, huit… Ce ne sont pas les secondes que prendra en quelques mètres Lance Armstrong lors de l’ascension de l’Alpe d’Huez en juillet prochain. Non, c’est tout simplement le nombre de joueurs du Red Star, qui arrivent au compte goutte sur la pelouse synthétique de la porte de Montreuil en ce doux lundi 2 mars.

Pendant que les Lions de Menilmontant, privés pour le coup de leur entraîneur-joueur Guillaume Nodé, s’échauffent scrupuleusement, les maillots verts de l’équipe audonienne tardent à montrer le bout de leur nez. Au point même que le match s’en trouve compromis et donné à gagner aux locaux…

Finalement, la rencontre commence avec une bonne demi-heure de retard. Au sifflet, Marcellin, blessé, mais qui n’aurait raté pour rien au monde le dîner prévu en troisième mi-temps. Ambiance festive à venir… Sauf qu’avant, il faut l’emporter et les premiers instants ne ressemblent en rien à une partie de championnat. Le Red Star, nanti de seulement huit éléments sur le terrain et renforcé par trois autres joueurs dans les minutes qui suivent, semble complètement désorganisé. Mais, paradoxalement, en face, ce n’est pas mieux. Les Lions, surpris devant tant d’amateurisme dans la préparation, ont même visiblement presque pitié d’un adversaire diminué.

Erreur, car en face, les joueurs du Red Star sont affamés et tout de suite en jambe. Leur vivacité compense leur déficit physique. Du coup, les premières minutes se révèlent molles et sans relief. Rien de bien réjouissant. Heureusement, au fil des minutes, les Lions se réveillent et commencent à s’approcher des buts adverses.

 C’est alors qu’au bout d’un petit quart d’heure, Thomas, à la réception d’un excellent centre de la gauche de Etienne, envoie le ballon de la tête au-dessus du but. Immanquable. Peu importe, comme tout bon Lensois, l’avant-centre des Lions repart au combat. Et, quelques instants plus tard, c’est sans hésiter qu’il décroche une frappe lobée sur la barre transversale d’un gardien de but apparemment inexpérimenté. Pas de chance.

En face, les occasions sont plutôt rares. Quelques corners sans danger viennent bien fleurir le panier du Red Star. Pas de quoi exciter un Djino serein. Du côté des Lions, en revanche, les coups de pied de coin sont un peu plus dangereux. Charles manque même d’en profiter en expédiant un coup de tête sur la base du poteau du portier du 93.
Les Bleus nuit n’ont pas de réussite. La première mi-temps s’achève sur un 0-0 et quelques regrets. Après une micro pause, les Lions ne s’en laissent pas compter. Ils reprennent leur domination dès les premiers instants. Mais, pendant les dix premières minutes, les occasions ne sont pas légion. Un match nul et vierge se profile quand Manu, à 25 mètres des buts, tente de trouver un partenaire mieux placé. Sa passe est contrée, pourtant, elle trouve Nico démarqué à l’entrée de la surface de réparation. Le motard bordelais ne laisse pas passer l’occasion et il décroche une frappe de l’extérieur du pied imparable pour le gardien adverse. 1-0, la rencontre est enfin débloquée. Pas suffisant, néanmoins, pour crier victoire.

Bien ancrés grâce à une défense solide et bien en place, les Lions poursuivent leur pressing. Logiquement, ils se créent de nouvelles occasions. Un centre tir atterrit sur la barre, une frappe de Jo termine sur la base du poteau… les possibilités de doubler la mise ne manquent pas.


Et, l’inévitable se produit. Après un nouveau six mètres audonien pathétique, Thomas intercepte le ballon de la tête. Le cuir revient dans les pieds de Yvan qui, sans se poser de questions, frappe en direction des buts désertés par le dernier rempart adverse. Les filets tremblent. Le Red Star n’a qu’à s’en prendre qu’à lui-même.
Désormais, la messe semble bel et bien dite. Les Lions en sont conscients. Un peu trop même. Les joueurs de la Seine-Saint-Denis en profitent pour réduire la marque d’un maître tir enroulé sous la barre. Djino est battu, mais ne peut rien faire. Un relâchement, toutefois, sans trop de conséquences. Le coup d’envoi est à peine donné que Marcellin porte son sifflet à la bouche pour sceller la victoire des Lions. Un succès mérité et sans conteste, un succès qui démontre une fois de plus la force collective des coéquipiers de Romain dans cette poule.

Résultat, aux deux tiers du championnat, le titre semble plus que jamais accessible. La première place pourrait même être au rendez-vous en cas de nouveau résultat positif lors du prochain match. A confirmer, donc, et vite…
Par Lions
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Mercredi 25 février 2009
Rendez-vous Pte de Montreuil à 19h. Coup d'envoi 19h30.

+ nous somme sinvités à un tournoi en salle à Puteaux le samedi 7 de 10 à 19 h. Si ça intéresse des Lions, merci de le préciser
Par Lions
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Lundi 9 février 2009
Grand Stade 0-5 Lions (Etienne, Guillaume Nodé (2), Nico, Guillaume Léglise)

 Dans des conditions difficiles, les Lions ont obtenu leur premier succès de l’année 2009 sur le terrain de Grand Stade, doté d’une équipe faible et diminuée ce soir-là, par le score sans appel de 5-0.

Des rafales de vent, des trombes d’eau, un horaire précoce (19h), rien ne laisse présager ce lundi 9 février une fin d’après-midi aisée pour les Lions… Opposés à Grand Stade, les avant-derniers du championnat, sur leur terrain synthétique de la porte Maillot, l’équipe de Guillaume Nodé-Langlois s’attend même à une partie compliquée. Il n’en est rien.

Et pour cause, non seulement Grand Stade débute la rencontre à neuf éléments dont un joueur malade, mais en plus, le niveau physique et technique de ses joueurs ne laisse rien présager de bon pour eux. Sans surprise, dès les premiers instants, les Lions monopolisent la balle. Et, après quelques incursions dangereuses dans le camp adverse, ils parviennent à ouvrir le score assez tôt dans la partie.

 Etienne, bien servi par Bruno, glisse le ballon au fond des filets
. Le plus dur est fait. Pour autant, il faut un bon quart d’heure pour voir les sociétaires de la porte de Montreuil se mettre à l’abri. Après quelques ratés dans la dernière passe ou devant le but, l’escouade bleu marine persévère. Et c’est cette fois Etienne qui se mue en passeur pour servir d’une judicieuse passe en retrait Guillaume Nodé. Le beau-frère de Romain étend parfaitement sa jambe pour marquer.
Rebelote dix minutes plus tard. Pour ceux qui n’avaient pas le ralenti, Etienne se charge de leur rappeler à quoi ressemble un débordement. L’habituel buteur des Lions se fend d’un nouveau centre, cette fois détourné. Qu’importe. L’opportuniste entraîneur-joueur, encore lui, n’en est pas moins là pour reprendre et conclure l’affaire aux six mètres. Cette fois, le match est bien plié. Les Lions peuvent dérouler. Les dédoublements, les passes longues, les frappes se multiplient, quand à quelques minutes de la mi-temps, Daniel, repositionné arrière gauche à ce moment-là, déclenche un centre millimétré pour Nico à l’entrée de la surface de réparation. Sans se poser de question, le b enjamin de l’effectif en l’absence de Quentin déclenche une magistrale reprise de volée du droit à mi-hauteur. Rien à faire pour le gardien.

Le bijou s’enfile sans résistance sur le doigt de sa fiancée. Les locaux ont de quoi être dépités. Et comme si ce n’est pas suffisant, Guillaume Léglise se charge d’alourdir l’addition en reprenant au deuxième poteau un centre d’un Daniel déchaîné sur le côté gauche. Le ballon détourné finit sa course au fond des filets.

0-5 à la mi-temps, n’en jetez plus le match est comme terminé. Guillaume Nodé le comprend bien. Sportivement et par charité, les Lions cèdent Bruno et Charles à leurs adversaires. Grâce à ces deux renforts de choix, la deuxième période s’en trouve logiquement plus équilibrée.

Avec le vent dans le dos, les Lions ne se privent pas pour poursuivre leurs attaques. Mais sans doute démobilisés par l’ampleur du score ainsi que par maladresse, convenons-en, ils ne parviennent plus à tromper la vigilance du portier adverse. Grand-Stade en revanche se montre bien plus dangereux. Par trois fois, Djino doit même s’employer. Que ce soit sur la ligne ou dans les pieds des adversaires loin de ses buts, le dernier rempart des lions se montre décisif. Sa vigilance paye : à la fin de la rencontre, les Lions peuvent rentrer aux vestiaires pour laisser place à un étonnant PSG-Nantes sur le même terrain, forts d’une copie blanche.

Difficile, pourtant, de parler d’un grand match du fait de la faiblesse de l’opposition. « On aurait pu gagner 10-0 », affirmera même Romain dans les vestiaires. Les Bleus Marine auront surtout fait le boulot. Ni plus ni moins. La défaite contre les Cafés Aveyronnais à domicile (0-1) n’est plus qu’un mauvais souvenir. Cette victoire, elle, permet au club de reprendre sa marche en avant. Là réside bien l’essentiel.
Par Lions
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Lundi 2 février 2009

Les Lions de Mesnilmontant 0-1 Café Aveyronnais



La trêve des confiseurs aurait-elle laissé des traces chez les Lions ? Toujours est-il qu'après un gros mois d'arrêt, la formation parisienne n'a pas attaqué l'année 2009 de la meilleure des façons. Défaite 1-0 dans son antre de la porte de Montreuil, l'équipe de Guillaume Nodé-Langlois n'a pourtant pas été ridicule. Loin de là. « Je trouve que nous n'avons pas été mauvais pour un match de reprise », a même soufflé l'entraîneur-joueur à la fin de la rencontre.

Marquée notamment par les retours conjugué de de Guillaume Leglise (de retour dans la capitale après trois ans à Londres) et de JB (absent depuis le début de saison pour cause de raison professionnelles), la rencontre aurait très bien pu tourner en faveur des Lions. Entre les deux équipes, les débats ont globalement été équilibrés. Mais, force est de constater que la réussite du match aller (victoire 2-0) était cette fois du côté des Cafés.

Au final, les Lions ont concédé peu d'occasions. Pour preuve. En première période, leurs adversaires se sont montrés une seule fois vraiment dangereux. Suite à une perte de balle au milieu de terrain, l'un des attaquants des visiteurs s'est échappé pour trouver sur un tir croisé la base du poteau d'Yvan qui suppléait Djino pour le coup. De leur côté, les Lions ont aussi eu des difficultés à s'approcher du but adverse. Passes trop longues, Hors jeu récurrents (certes parfois aussi imaginaires), manque d'imagination, bon placement adverse... Malgré tout, à dix minutes de la mi-temps, Quentin aurait pu ouvrir la marque. Parfaitement lancé par Nicolas, le benjamin de l'équipe filait au but quand un joueur adverse le retint en position de dernier défenseur. L'exclusion semblait une évidence. Pas pour l'arbitre, il est vrai issu du camp des Cafés.

Tournant du match ou pas, les Lions devait reprendre leur marche en avant. Seulement, après le changement de côté, les Aveyronnais se sont montrés un peu plus pressants. Après quelques frappes sans danger et une succession de trois corners vicieux, les visiteurs se sont vus récompensés de leurs efforts. L'objet du délit : une passe en profondeur qui eut raison de l'arrière-garde des bleus marines suivie d'un tir imparable dans le petit filet.

Après cette ouverture de la marque, les Lions n'avaient plus le choix. Calmement, le milieu de terrain est parvenu à reprendre ses esprits pourposer le jeu. Quelques combinaisons permirent de trouver Quentin ou son aîné à plusieurs reprises dans les espaces. Mais l'arbitre assistant (ou plutôt le chef de gare, en l'occurence) prenait un malin plaisir de faire avorter toutes les velléités. A tel point même que le plus jeune des Nodé s'est arrêté en pleine action, croyant que l'arbitre du centre allait siffler. Guillaume, son frère, lui, a moins tergiversé à l'approche des cages adverses. Mais son tir à dix mètres n'a pu trouver mieux que le petit filet. Quelques minutes plus tard, c'était au tour de Nicolas de s'essayer. Le Bordelais d'origine décocha une frappe croisée à l'entrée de la surface. Sans succès non plus, le portier adverse s'étant cette fois-ci déployé de tout son long pour sortir magnifiquement le cuir en corner.

C'était clair comme de l'eau de roche. Plus la rencontre avançait, plus les locaux se sentaient à leur aise. Hélas, alors qu'il restait encore un gros quart d'heure, l'arbitre décida de mettre un terme aux débats. Pour les Lions, ce sont trois points qui s'envolent et une place de leader qui s'éloigne.
Par Lions
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Lundi 3 novembre 2008

FC Cigales – Lions du Mesnilmontant : 1-7

 

Bruno

JO (x2)

Antoine

Marcellin

Nico

Romain

 

 

Pour la cinquième journée de championnat, Les Lions, deuxième au classement, se déplaçaient à Asnières pour défier le FC Cigales, quatrième à trois points derrière.  Pour cette affiche, l’équipe était amputée de nombreux joueurs (Coach Nodé, le président fantôme, JB, Manu, Fred ou encore Thomas) et l’isolement du stade amena les joueurs à arriver au compte goutte. Les infrastructures valaient cependant le déplacement : des vestiaires spacieux accompagnaient un large terrain synthétique d’une telle qualité que l’on eu cru de loin qu’il était en herbe.

 

En attendant les derniers retardataires, Les Lions durent commencer la partie à 10 accoutrés de chasubles oranges puisque les cigales jouaient en bleu foncé. Djino au but, la paire Alex-Romain (mandaté comme coach et décidément multicasquettes), Daniel et Marcellin sur les côtés, Bruno en 6, accompagné au milieu d’Yvan et Jo, Etienne et Nico aux avants postes. Les Lions furent cueillis à froid dès le début de la partie sur une action plutôt trouble. C’est à cet instant que le modeste chroniqueur que je suis présente ses excuses à l’effectif : en retard et encore dans le vestiaire au moment du but, je n’ai ni pût aider sur le terrain, ni voir l’action pour la décrire. Les explications ne furent pas précises : il semblerait que le but soit dût à une mésentente entre Marcellin et Djino (0-1). Il n’empêche que les Lions se retrouvaient menés, ce qui ne leur étaient pas arrivés depuis longtemps et l’inviolabilité de leur but (270 minutes) était stoppée net. Nullement affecté et même plutôt dès lors remontés contre ce coup du sort, les Lions, rapidement à 11 avec la rentrée d’Antoine en milieu droit, s’employèrent pour revenir au score. En s’appuyant sur un fond de jeu, développé ces derniers matchs, basé sur un bel engagement dans les duels et dans les appels, les Lions mettaient le pied sur le ballon et poussaient. L’égalisation arriva logiquement sur un corner d’Yvan pour la tête de Bruno, notre tour de contrôle, décidément décisif sur les corners (1-1). Revenus au score, les Lions allaient apposaient leurs grosses pattes sur un match que de trop frêles cigles allaient laisser filer. L’avantage au tableau d’affichage vient d’une action dans l’axe où Jo faisait parler sa vivacité pour s’infiltrer dans la surface, éliminait un joueur et ajustait le gardien sur sa gauche (2-1). Le troisième but des Lions ne tardait pas et fût sans conteste le bijou de la soirée puisque marqué par le chroniqueur. Jo côté gauche, faisait une ouverture lumineuse côté opposée dans la profondeur pour Antoine aux abords de la surface. Un rebond, deux rebonds et après trois grandes enjambées il repris superbement le ballon de volée du coup du pied (et non du tibia comme le laissaient entendre quelques mauvaises langues), le ballon se logea juste sous la barre (3–1). A court de souffle, ce dernier laissa sa place à Charles venant densifier le milieu de terrain. Rien ne fut plus marquer dans la première mi-temps notamment grâce notamment à une double intervention de Djino sur une frappe puis une tête de l’attaquant cigalon. La blessure d’un ses coéquipiers, nécessitant l’intervention des pompiers, atténua le rythme de cette première période.

 

La seconde période fut encore nettement à l’avantage des Lions. Après une période stérile où les Lions s’appliquaient à endiguer les timides actions adverses, Djino ne touchant quasiment plus le ballon (ni 6 mètres, ni corner en seconde !!), ils reprirent le chemin des filets aidés par Quentin, finalement arrivé après avoir quelques tribulations dans Asnières. Il rentra au milieu, échangeant avec Charles qui prit lui la place de Romain dans l’axe. Le Quatrième but des Lions fut marqué à nouveau par Jo, profitant d’une frappe d’Etienne mal repoussée par le gardien, qui arriva dans ces pieds pour conclure d’une frappe qu’il qualifiera lui-même de « frappe de nonne » (4-1). Au dessus physiquement et forcément mentalement face à des cigales désabusées, les occasions se multipliaient pour les Lions qui géraient le match. Sur un corner repoussé, Marcellin récupéra le ballon sur son côté gauche et,  dans un angle fermé, enroula son ballon qui atterrit petit filet opposé en lobant le gardien (5-1). On eut pût croire à un centre-tir miraculeusement rentré si la trajectoire n’avait pas été ponctué de « allez, allez ! » qui ne laisser aucun doute sur les intentions du buteur. Deux autres buts furent inscrits en fin de match. D’abord, sur une remontée de balle, Etienne, plein axe, décale sur sa droite Nico qui  ajuste le gardien du plat du pied (6-1). Enfin, Romain, fidèle à ses velléités offensives en fin de match ; y alla de sa reprise hors de la surface qui vint se ficher au ras du poteau du gardien cigale à nouveau battu (7-1) et concluant le match.

 

 

Un sentiment étrange accompagna la satisfaction naturelle et la bonne humeur dû au résultat dans l’esprit de certains lions habitués à l’adversité sur le terrain : « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Enfin, si on peut s’éviter les périls  c’est pas mal aussi, non ?

Par Lions
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Lundi 20 octobre 2008


Red Star Lions 0-1

But: Daniel

Une semaine après leur large victoire 5 à 0 contre Grand Stade, les Lions se devaient de confirmer face à une équipe du Red Star bien connue des banlieusards parisiens.

Malgré un coup d’envoi à 19h, les Lions étaient tous à l’heure et se présentaient  à 13 et ce à la suite des forfaits de dernière minute d’Etienne et d’Antoine, notre chroniqueur pour cette nouvelle saison.

Cet édito a donc été établi dans le cadre du service minimum voulu par le Président de la République…

Une composition d’équipe classique avec Djino, Daniel, Romain, Alex et Marcellin derrière, Bruno, Fred, Yvan et Jo au milieu, Manu et Quentin en attaque tandis que Nicolas se chargeait de l’arbitrage. Nodé restait lui sur la touche pour observer attentivement le jeu léonin.

Et c’est à sa grande satisfaction qu’il constatait, dès le début de la rencontre et malgré la petite taille du terrain de la Pte de la Chapelle, que ses joueurs prenaient le contrôle du ballon, n’hésitant pas à jouer en appui et à changer d’aile.

Plusieurs offensives étaient ainsi rondement menées mais ne parvenaient pas à aboutir.

Les auteurs de ses attaques se reconnaîtront… qu’il n’en soit pas fait grief à votre chroniqueur temporaire réquisitionné.

C’est à ce moment là au bout d’une vingtaine de minutes de jeu, que Daniel décidait de prêter « pied fort » à ses attaquants et sur une montée rageuse, éliminant deux adversaires, il décochait une belle frappe du droit qui était contrée par un défenseur adverse mais le contre était favorable et , sans hésiter, Daniel frappait immédiatement de l’autre pied et trompait le gardien qui voyait la balle aux fond de ses filets.( 0-1)

L’audace finit toujours par payer.

Les Lions pensaient avoir fait le plus dur en ouvrant le score mais ils ne parvenaient pourtant pas à creuser l’écart lors de cette 1ère mi-temps et ce malgré l’entrée en jeu de Nodé et de Jo, bien en jambes sur le côté.

La seconde mi-temps démarrait rapidement et allait être la plus longue de la saison…

Contre toute attente et probablement en raison d’un excès de confiance des Lions, le Red Star reprenait le jeu à son compte et se montrait de plus en plus dangereux.

Les Lions procédaient alors en contre mais les ballons étaient perdus trop rapidement et la défense devait s’empoigner pour préserver le score.

Marcellin étant souvent aux avant postes pour faire parler sa puissance et sa technique, Bruno se retrouvait  arrière gauche tandis qu’Alex se montrait intraitable dans tous ses duels.

L’engagement physique était de plus en plus fort, Marcellin puis Fred en faisaient les frais mais heureusement  le choc pour ce dernier s’avérait finalement sans gravité pour sa virilité.

Nico, Quentin et Manu, fort de ses nouvelles lentilles de contact, se démenaient devant pour essayer de conserver la balle mais les occasions se raréfiaient.

L’adversaire ne lâchait rien et poussait de plus en plus.

C’est alors, que Nodé était victime d’une méchante entorse à la cheville dans un choc sans volonté de nuire de l’adversaire et devait quitter ses coéquipiers pour les 10 dernières minutes de la rencontre.

En réalité le match s’éternisait car l’adversaire qui avait pris le sifflet espérait voir son équipe revenir au score.

C’est ainsi que la 2ème mi-temps a duré 53 minutes !

Mais les Lions n’ont pas cédé et ont su préserver ce petit but d’avance malgré quelques frayeurs sur la fin.

Depuis ce début de saison, les Lions ont déployé beaucoup de bonnes choses en termes d'engagement, de caractère, et de précision technique.

Cette victoire dans la douleur, même si elle n’est pas aussi réjouissante que le 5 à 0 de la semaine passée aura de quoi marquer durablement le vestiaire.

En attendant le prochain match contre CIGALES, les Lions sont leader du Championnat avec 13 points et seulement 4 buts encaissés lors de la 1ère journée, ce qui porte cette invincibilité à 270 minutes.

Pourvu que ça dure…

Par Lions
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Lundi 13 octobre 2008
 

Lions – Grand Stade : 5-0

 

Etienne (x2)
Quentin
Bruno
Yvan


Pour cette troisième journée de championnat, les Lions espéraient bien passer la vitesse supérieure. Après la défaite inaugurale, il s’agissait de bonifier la victoire à l’extérieur acquise chez les cafetiers aveyronnais (désolé pour l’absence de compte rendu mais il y a eu un raté dans la communication des Lions) en s’imposant sur leur pelouse contre Grand Stade.


Pour cela, il pouvait compter sur le renfort de Charles et d’Etienne qui débutaient enfin leur saison à la satisfaction de leurs partenaires. C’était bien nécessaire puisque le président toujours convalescent, Thomas blessé contre les cafetiers (bon rétablissement à notre pointe), JB se débattant avec les audiences de Service Maximum, Nico ainsi que nos coureurs du 20 km Manu et JO étaient absents. Fidèle au 4-4-2, el coach posa la formation suivante : Djino au but, devant lui Alex et Romain au centre, Daniel et Antoine dans les couloirs; au milieu Bruno et Guillaume dans l’axe, Fred et Yvan sur les cotés ; Etienne et Quentin aux avants postes. Charles était investi de la fonction d’arbitre et Marcellin à la touche puisqu’il fut le seul rescapé des 20km couru la veille.


Température idéale (profitons en !!), terrain et éclairage correcte, adversaire à l’heure, échauffement pas encore collectif mais bientôt, les conditions étaient propices. Le match s’engagea avec une certaine maîtrise des Lions. Mieux organisés et plus tranchants dans les duels que les rouges de Grand Stade, ils arrivèrent à prendre possession du ballon pour imposer leur jeu. Au bout d’une dizaine de minutes de jeu, les Lions ouvrirent la marque sur un corner de Guillaume au second poteau déposé sur la tête d’Etienne, qui exécuta froidement le gardien (1-0). Après son retour fracassant la saison dernière contre Crosnes (5 buts après 4 ou 6 mois d’absence), il confirmait cette aptitude à tout de suite être décisif. Mené au score, les rouges se devaient de réagir. Pourtant les grands ballons balancés devant ne donnèrent pas grand chose, faute de poids offensif ou à cause d’une défense intraitable, ils portèrent peu le danger devant le but de Djino. Et ce sont les Lions qui se créaient les meilleures occasions, pressés de se mettre à l’abri. Les tirs ne rentraient pas ou la dernière passe ne trouvait pas preneur. Allaient t-ils le regretter ? C’est bien ce qui aurait pu être le cas quand en fin de mi temps une frappe vicieuse fut magistralement sortie par la main ferme de Djino. En découla un corner (que l’arbitre Charles voulait leur sucrer !!) qui donna une situation non moins chaude conclue par une sortie autoritaire de notre gardien. Le score demeurait de 1-0 à la mi temps malgré la nette domination des Lions.


En seconde mi-temps, Charles prit l’axe avec Romain, et Alex le sifflet alors que Marcellin était déjà rentré sur le côté. Toujours maître du ballon, les Lions voulaient concrétiser leur domination. Il ne fallut pas attendre longtemps pour que cela se réalise sur un superbe mouvement. Marcellin récupéra un ballon qu’il transmit à Bruno, celui-ci le prolongea pour Guillaume qui accéléra plein axe avant de décaler Quentin à l’entrée de la surface, bloqué par un adversaire, ce dernier talonna subtilement la balle pour Etienne lancé plein axe qui s’en alla dribbler le gardien (2-0)…grande classe… Ce but du break eut un impact fort sur le mental des deux équipes : les rouges se résignèrent alors que les Lions en confiance se déchaînèrent : récupération implacable du ballon, jeu de passe précis entraînant du mouvement dans l’axe et sur les côtés, supériorité physique face à un effectif adverse trop juste en nombre. Les buts dès lors s’enchaînèrent. D’abord, Etienne décalé sur le côté, centra pour Quentin qui ajusta le gardien d’une reprise du plat du pied filet opposé (3-0). Puis ce fut au tour de notre grand Bruno de placer une très jolie tête au premier poteau sur un corner de Guillaume (4-0).

Peu après, les rouges auraient pu bénéficier d’un penalty sur une action litigieuse dans la surface des Lions où Charles secoua un peu rudement l’attaquant adverse. Malgré que celui-ci gémisse par terre le pied apparemment broyé, Alex qui connaît les turpitudes du poste de défenseur axial, et après avoir consulté, ne broncha pas. Tout comme les adversaires du soir de Grand Stade dont on a tous pu noter l’excellent état d’esprit durant ce match ce qui rendit le d’autant plus agréable. Un cinquième but fut ajouté par Yvan, profitant d’un ballon décalé par Quentin pour Bruno qui ne put s’en saisir, pour y aller de son but (5-0).

La fin du match fut sifflée et l’on pouvait lire sur le visage des Lions leur pleine satisfaction après un match aussi abouti : ils avaient tenu le ballon, fait le jeu, dominer collectivement, marquer beaucoup sans prendre de but. Ils ne manquèrent pas de saluer leurs adversaires qui s’étaient révélés de véritable gentleman du ballon rond à mille lieux des basses mesquineries et sales coups reçus la saison dernière. Et en plus, le match retour se jouera sur un beau stade dans le XVIe. Décidemment cette nouvelle poule convient vraiment bien aux Lions.


Une telle victoire fût fêtée dignement dans notre bar de la porte de Montreuil avec un effectif quasiment au complet (sauf Djino) notre serveur habituel était de retour et nous offrit même sa tournée en hommage à cette belle victoire et à notre louable fidélité.
















Par Lions
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